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Pour pouvoir préparer des rochers congolais dignes de ce nom,
il est indispensable de disposer d'une bonne matière première.

Il faut donc ne rien négliger...

1) Prendre un billet d'avion pour Kinshasa à 1591 euros TTC
(en classe "je prends tous les risques")
ou à 6187 euros TTC
(en classe "je fais des affaires" avec le champagne et tout le tintouin)...

Vous ne me croyez pas ? Si, si : j'ai vérifié !

2) S'entourer d'amis sympas pour aller sur le marché
acheter une noix de coco.
Ca, ça ne devrait pas poser de problème (j'ai vérifié au départ de Roissy !)


3) Ne pas la manger en route...
et ne pas se la faire piquer à l'aéroport par les agents des douanes
sous prétexte de vérification des documents officiels !
(Paraît qu'il faut faire gaffe là-bas...)

4) Attendre patiemment jusqu'au mardi soir le retour de sa cuisinière préférée
qui sait, à ses heures, mijoter de bons petits plats !

Allez, j'arrête de blaguer : voici la recette des rochers congolais
que nous dégusterons ensemble au retour de Philippe de la RDC.

Ingrédients :

250g de sucre en poudre
250g de noix de coco en poudre
3 blancs d'oeufs
+ 1 pincée de PP pour le fun ! (*)

La recette :

Dans un saladier, au bain-marie, fouettez les blancs d'oeufs avec le sucre

jusqu'à ce que la neige soit lisse et brillante.

Incorporez la noix de coco

sans oublier la pincée de PP...


Faites chauffer le four à 130° (thermostat 2).

Mettez un papier sulfurisé sur la plaque du four. Avec une petite cuillère,

faites des petits tas en pyramide. Enfournez la plaque 30 min.
Ils doivent être à peine colorés dessus et moelleux dedans.

À la sortie du four, posez les rochers avec la feuille de papier sulfurisé

sur une surface froide et mouillée.


2 ou 3 min plus tard, ils se décolleront tout seuls.

 


Bon voyage Philippe !

 

(*) PP : Un très bon copain retrouvé 30 ans après et qui n'a pas pris une ride.


Les origines du Sudoku

L'origine réelle de ce jeu de chiffres est très ancienne.


  Le Sudoku tire en effet ses sources du « carré latin », un cousin du « carré magique » chinois, étudié notamment par le mathématicien Euler au 18ème siècle.

Soit six régiments différents : chaque régiment possède six officiers de grades distincts. On se demande maintenant comment placer les 36 officiers dans une grille de 6x6, à raison d'un officier par case, de telle manière que chaque ligne et chaque colonne contienne tous les grades et tous les régiments.

Cependant, le Sudoku tel que nous le connaissons aujourd'hui naît en 1979, lorsque Howard Garns crée son premier puzzle. La société Dell Magazines l'introduit cette même année dans une publication destinée au marché new-yorkais, le Dell Pencil Puzzles and Word Games, sous le nom de Number Place.


La société Nikoli l'introduit au Japon en avril 1984 dans le magazine Monthly Nikolist et le nomme Suji wa dokushin ni kagiru (que l'on peut traduire par « le chiffre doit être unique » ou « survient une seule fois »), nom qui signifie littéralement « seul » ou « célibataire ». Plus tard, le nom change et devient « Sudoku », respectant ainsi la tradition de former un mot plus court en prenant le premier kanji de la paraphrase.

C'est en juillet 2005 que le Sudoku arrive en France, publié par Sport Cérébral, éditeur spécialisé dans les jeux de réflexion. Le premier numéro se vendra à 20 000 exemplaires, soit deux fois plus qu'à l'accoutumée lors de la sortie d'un nouveau jeu. Le Figaro publie les premières grilles quotidiennes dès le début juillet, suivi au cours de l'été 2005 par Libération, La Provence, Nice Matin, 20 Minutes, Métro et Le Monde. En quelques mois, la fièvre du sudoku avait gagné la France !
Pour la petite histoire, il semble que les Japonais aient développé le jeu du Sudoku parce que leur alphabet comportait trop de signes pour pouvoir produire à grande échelle des mots croisés.

Et si vous testiez votre rapidité sur Sudoku.fr ?


J'espère que vous êtes assis ?
Sinon, faites-le...


Parfois, on est bien inspiré(e) de passer le soir
dans le bureau de sa Directrice...
Moi qui ne croyait pas en Dieu, je crois que je vais m'y mettre !


Et d'un : j'apprends ce soir qu'une ex-collègue de l'élémentaire
fort gentille par ailleurs, et je suis vraiment sérieuse quand je dis cela
a obtenu mon poste !

Et de deux : confirmation ce soir par la voie du Syndicat
dont je reçois les emails régulièrement :


Je suis nommée l'an prochain
à Villeneuve-la-garenne
à la maternelle Jean Moulin !


Fort bien me direz-vous, c'est cool :
Je ne vais plus avoir à supporter mes vilaines collègues !

Oui mais... Pourquoi aurais-je demandé à travailler l'an prochain
à l'autre bout de Paris ?


Je vous le donne en mille : mais pour passer mon temps dans les embouteillages bien sûr !

J'espère donc très fort que ceci n'est dû qu'à une erreur de l'informatique !

Je vous avais bien dit qu'il ne fallait pas se fier à l'informatique :
d'ailleurs c'est bien pour cela que j'en ai fait ma profession
dans une vie antérieure...

Rire ou pleurer : j'avoue que j'hésite encore...

A bon entendeur salut !
et bon week-end à tous
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