Le bilan national paru début octobre 2009 comptabilisait 11.900 bénévoles
agissant dans 5.500 structures implantées sur tout le territoire français
auprès d'environ 250.000 enfants.
L'association est soutenue par un comité de plus de 120 écrivains,
parmi lesquels figurent
Tahar Ben Jelloun, Tonino Benacquista, Philippe Delerm,
Annie Ernaux, Marie Desplechin, Jean-Marie Le Clézio,
Jean d'Ormesson, Daniel Pennac, Yann Queffelec...
Le site internet de "Lire et faire lire" est ici.
Après avoir pris contact en septembre avec l'association,
j'ai choisi de devenir bénévole
en allant lire des livres aux enfants de mon quartier une fois par semaine.
La structure que l'on m'a proposée est un jardin d'enfants de l'OPAC
situé à 5 minutes également de la maison... Le rêve quoi !
Créés dans les années 1920 pour répondre aux besoins de familles très modestes
logées dans les immeubles OPAC dans 8 arrondissements périphériques
de Paris (12ème, 13ème, 14ème, 15ème, 17ème, 18ème, 19ème et 20ème) et ceci
avant le développement de l’école maternelle, les jardins d’enfants de l'OPAC
accueillent aujourd’hui 1 270 enfants âgés de 2 ans et demi à 6 ans.
Leur gestion a été confiée à la Ville qui prend intégralement en charge les dépenses d’équipement, d’entretien et de fonctionnement. Aujourd’hui, 146 personnes
travaillent dans ces structures qui ont des capacités de 40 à 80 enfants
(60 pour la plupart d’entre elles). Les enfants sont répartis par sections de 20 sous la responsabilité d’un éducateur de jeunes enfants. Compte tenu de l’âge des enfants accueillis, les éducateurs(trices) de jeunes enfants mènent des activités d’éveil et assurent une préparation à l’entrée dans la scolarité obligatoire.
Le rythme de la journée et de l’année est ainsi calqué sur le calendrier scolaire.
J'ai rencontré la Directrice, Caroline, et visité les deux classes encadrées
par 2 éducateurs, Sylvie et Gaston : il était 15 heures et beaucoup d'enfants
n'avaient pas encore terminé leur sieste
méridienne. Une grande sérénité règnait dans l'enceinte de cet établissement n'accueillant que 40 bambins.
Pour être allée sur des forums, je crois y avoir compris que ce genre
d'établissement respecte plus le rythme de l'enfant que l'école maternelle
(en tout cas les
établissements que j'ai fréquentés depuis le début de ma carrière)
qui, en région parisienne reste extrêmement
surchargée.
Un effectif réduit : une solution au confort des enfants et des enseignants ?
Ce n'est pas moi qu'il faut convaincre !